Tokyo Fiancée

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    ELLE EST PLUS JAPONAISE QUE LES JAPONAIS - Amélie, l’héroïne du film, partage avec Amélie Nothomb son amour de Japon et avec Amélie Poulain son intérêt pour l’insolite. Tokyo Fiancée est librement inspiré du roman Ni d’Eve ni D’Adam où la romancière raconte son histoire d’amour avec un jeune Tokyoïte. La jeune actrice française Pauline Etienne illumine cette comédie romantique dépaysante.
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    Tokyo Fiancée

    UTILISATEURS
    (3.05 pour 27 notes)
    REALISATION:
    ANNEE:
    PAYS:
    Belgique,France,...
    DUREE:
    1h 40min
    ACTEURS:
    + Fiche complète

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    Synopsis du film Tokyo Fiancée

    La tête pleine de rêves, Amélie, 20 ans, revient dans le Japon de son enfance. Pour gagner sa vie, elle propose des cours particuliers de français et rencontre Rinri, son premier et unique élève, un jeune Japonais avec lequel elle noue une relation amoureuse. Entre surprises, bonheurs et déboires d’un choc culturel à la fois amusant et poétique, elle découvre un Japon qu’elle ne connaissait pas. D'après roman d'Amélie Nothomb, Ni d'Eve ni d'Adam. Festival de Toronto.

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    tinalakiller
    Le 13/04/2015
    378 critiques
    Comme beaucoup, j’aime énormément les romans de la prolifique et l’adorable Amélie Nothomb (je ne me suis pas encore remise de ma rencontre en novembre dernier – je me calme). On a beau la critiquer mais pour moi, tous ses livres sont pratiquement tous bons. Ni d’Eve ni d’Adam fait pour moi partie de ses meilleurs romans. Hélas, les quelques adaptations cinématographiques de ses oeuvres n’étaient pas du tout à la hauteur. Je n’ai pas vu Hygiène de l’assassin de François Ruggieri (avec Jean Yanne et Barbara Schultz) mais toutes les critiques que j’ai lues jusqu’à présent sont mauvaises. Nothomb a dit récemment qu’elle a été consternée face à cette (apparemment) mauvaise adaptation et qu’elle est même sortie de la salle en pleurant ! Par contre, l’écrivaine belge a aimé l’adaptation de Stupeur et tremblements d’Alain Corneau. Pour ma part, j’avais trouvé ce film correct, l’interprétation de Sylvie Testud vraiment brillante, mais selon moi c’était trop littéraire, un peu plat, ça manquait de piquant. Bref, tout ça pour vous dire que j’étais évidemment curieuse de découvrir cette adaptation de Ni d’Eve ni d’Adam, intitulée donc Tokyo Fiancée même si je redoutais forcément le résultat. J’avais besoin d’en avoir le coeur net et c’est pour cela que je suis allée voir ce film en avant-première la semaine dernière en présence du sympathique réalisateur Stefan Liberski (apparemment plutôt connu en Belgique). C’est pour cela que vous avez droit à cette critique aujourd’hui aussi tôt. Finalement, faire une bonne adaptation des romans de Nothomb semble possible ! Tokyo Fiancée présente avec beaucoup de délicatesse Amélie, cette jeune fille en train de se transformer en femme grâce à sa rencontre avec son élève et amant Rinri et ses retrouvailles au Japon, le pays dans lequel elle a vécu enfant. En retournant au pays du Soleil Levant, elle pense retrouver ses racines : elle est selon elle sans aucun doute Japonaise.
    Pourtant le choc des cultures a bien lieu et mettra réellement en péril ses idéaux et surtout sa relation avec Rinri. Cette romance est touchante car on sent réellement l’attachement d’Amélie envers ce jeune homme qui lui fait découvrir un Japon qu’elle ne connaît pas tant que ça mais elle ne peut que s’achever à cause du caractère d’Amélie, qui ne correspond pas à la mentalité japonaise. Les scènes oniriques (très réussies esthétiquement) montrent d’ailleurs toutes les angoisses et les désillusions de la jeune femme. Tokyo Fiancée dégage quelque chose de mélancolique, pourtant il n’est jamais déprimant. Au contraire, même si on sait comment l’histoire va se terminer, le film est plutôt léger, poétique et est même drôle. On peut également ajouté qu’il n’est pas plombé par la voix off qui aurait être très lourde. Stefan Liberski n’est pas toujours resté fidèle au texte de Nothomb (notamment en ce qui concerne la fin) mais peu importe, il a su garder l’esprit du roman, tout en y mettant sa propre vision de sa lecture. Le réalisateur parvient à montrer un Tokyo barré comme on peut l’imaginer mais il ne s’agit pas non plus d’une banale carte postale. De plus, les fidèles lecteurs de Nothomb seront évidemment ravis de retrouver des références à ses autres romans (surtout Stupeur et tremblements), cependant les non-connaisseurs ne seront jamais perdus par ces quelques clins d’oeil. J’ai également aimé la bande-originale signée par Casimir Liberski (le fils du réalisateur). Enfin, le casting est très bon. La pétillante Pauline Etienne est excellente, sorte de double d’Amélie Nothomb mais sans non plus la copier bêtement et caricaturalement. Son partenaire, Taichi Inoue, s’en sort également bien, d’autant plus qu’en dehors du film il ne parle pas du tout français.

    Site web:  http://tinalakiller.wordpress.com/2015/03/04/tokyo-fiancee/
    Nio_Lynes
    Le 24/03/2015
    282 critiques
    Un ami me confiait au vu du résumé (que je reprend tel quel sur le blog, cf lien en bas) que le film ne le tentait guère et qu'il avait peur que ça aligne clichés et poncifs. Moi-même en fait je n'y serais pas allé si je n'avais pas été frappé par la très séduisante affiche et le fait qu'il s'agisse d'une adaptation d'un roman d'Amélie Nothomb.


    Deux points à préciser d'emblée du coup : Pauline Etienne que je ne connaissais pas du tout jusqu'alors (au contraire d'Anaïs Demoustier) et que je découvrais déjà grâce à ce visuel qui ressemble à la fois à une de mes ex (eh ouais !) en plus d'avoir les cheveux courts ce qui n'est ma foi, généralement pas pour me déplaire. D'autant plus que le symbole japonais cercle rouge sur fond blanc se prête très bien à une image iconisée et simplifiée, purifiée et que je trouve assez directe et séduisante.


    Second point, j'ai été fan d'Amélie Nothomb a une époque pas si lointaine. Une dizaine de roman et une dédicace sur mon "Robert des noms propres" plus tard, ma passion s'était étiolée pour Amélie. Ce sont des choses qui arrivent dans un couple que voulez-vous. Avec une régularité sans faille à faire pâlir le Beaujolais nouveau et le Woody Allen annuel, j'ai vu chaque nouveau petit-né de Nothomb installer une certaine routine qui allait de pair avec un certain égo que je ne supportais plus trop. Et voilà comment un couple si beau, si jeune, si fort en kératine (enfin elle surtout, moi je perds mes cheveux mais j'ai déjà élu Jason Statham comme modèle à suivre donc je m'inquiète moins pour mon cuir chevelu) en arrive à ne plus s'aimer. C'est la vie que voulez-vous. Mais nous sommes restés bons amis, du moins j'ose le penser et chaque fois qu'un nouveau Nothomb sort je m'informe avec une curiosité toujours là (sans non plus forcément le lire hein).


    Il y a un fait intéressant qui m’a donné envie de chroniquer cette adaptation plutôt qu’une autre, c’est une certaine notion de vérisme et elle pourrait tenir en deux exemples simples, ceux du respect du matériau de base comme du vécu.


    Dans le premier cas et sans même avoir lu Ni d’Eve ni d’Adam dont il est adapté, j’y retrouve le ton de Nothomb, si caractéristique, entre tendresse et autodérision prononcée. En effet comme pour Stupeur et tremblements (qui se déroule d’ailleurs à la même période) ou Le sabotage amoureux, Amélie parle d’elle et elle n’est jamais meilleure que dans ce cas de figure justement. Le lecteur habitué aura donc la joie de retrouver ce qui le faisait déjà sourire avec une certaine tendresse dans les romans cités tout comme la très bonne adaptation qu’avait livré Alain Corneau avec le film tiré de Stupeur. Et cela j’aurais tendance à dire, c’est déjà en soi un gage de réussite que de faire ressortir une matière qu’on n’a pas lue, qu’on redécouvre / avec laquelle on rouvre le dialogue.


    Le second cas, je vais le rapporter à une expérience personnelle qui fait écho à une poignée de scènes du film (et donc du livre). Pas besoin de partir au Japon pour faire l’expérience d’un déracinement et du choc des cultures, les exemples abondent un peu partout. Par contre, quand Amélie décide d’escalader les pentes du Fuji pour faire « le vide » et combler un manque, j’y vois une superbe fuite en avant que je retrouve dans mes marches plus ou moins longues en territoire Picard comme Parisien.

    A nouveau ce besoin de renaître par cette marche si chère au cinéaste Werner Herzog (cf. ce livre), d’expulser quelque chose, une colère, une déception voire un sentiment de joie trop immense pour le déverser dans autre chose qu’une catharsis qui se rapproche de la transe en ce sens que le mouvement englobe l’être et qu’on avance, on ne réfléchit plus. Pour reprendre le King (Stephen, pas Elvis), c’est presque "marche ou crève" sur un ton plus allégorique qu’horrifique. Comme pour certaines musiques, certains films « hypnotiques » (mais pas forcément expérimentaux), voire certains écrits (je veux bien croire que Kerouac ait déversé tout son être sur un seul long rouleau de papier quand il a écrit Sur la route).


    Et ça, cette poignée de scènes dans ces territoires enneigés et sublimes qui ne doit bien totaliser que 10 voire, je sais pas, 5 minutes de film à peine, c’est ce qui déclenche en moi le « oui, c’est tout à fait ça ! » du vécu et qui, par là même et même si le film est juste bon, l’élève chez moi sur un certain piédestal de respect. J’ai ressenti cette impression de vérisme à nouveau pas plus tard qu’hier matin au terme d’une nuit blanche dans le cadre de films ayant pour thème le vampirisme et que clôturait l’excellent Morse de Tomas Alfredson. Non pas que je redécouvrais le film (il est encore trop récent pour moi) mais j’étais stupéfiait de voir qu’il passait non seulement comme une lettre à la poste à la revoyure (alors que le premier visionnage fait clairement comprendre au spectateur cinéphile pas forcément habitué aux rythmes lents et contemplatifs qu’il va en chier un peu) et que les détails de la vie du jeune garçon, sa vie avec son père, sa mère ou Eli étaient dans une forme presque documentaire naturaliste au sein de la fiction avec ce vécu qui revient en nous au « bordel mais oui c’est trop ça ». Now you know.



    Bref j’ai aimé cette adaptation de Ni d’Eve ni d’Adam en film sur l’instant. J’ai adoré Tokyo Fiancée sur le recul. Et le film m’a en plus donné envie de me relire un peu des dernières œuvres d’Amélie Nothomb, histoire de renouer le chemin à parcourir, ce qui n’était pas une mince affaire en fin de compte. Arigato Stefan et Amélie-San, vous m’avez mis K.O avec trois fois rien.

    Site web:  http://dvdtator.canalblog.com/archives/2015/03/23/31740464.html
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