Notre petite soeur

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    DEMI-SŒURS, FRATRIE UNIE. - Sachi, Yoshino et Chika ont été élevées seules par leur mère, après le départ de leur père. Lorsque celui décède, les trois soeurs se rendent à l'enterrement par devoir où elle rencontre leur demi-soeur de 14 ans. Ensemble, elles décident d'accueillir la jeune adolescente dans leur famille. Petit à petit, les soeurs se lieront d'amitié. Film minimaliste et poétique, Notre petite soeur est un drame poignant, élégant et bouleversant.
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    (3.9 pour 17 notes)
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    2h 8min
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    Synopsis du film Notre petite soeur

    Trois sœurs, Sachi, Yoshino et Chika, vivent ensemble à Kamakura. Par devoir, elles se rendent à l’enterrement de leur père, qui les avait abandonnées une quinzaine d’années auparavant. Elles font alors la connaissance de leur demi-sœur, Suzu, âgée de 14 ans. D’un commun accord, les jeunes femmes décident d’accueillir l’orpheline dans la grande maison familiale…

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    tinalakiller
    Le 18/12/2015
    378 critiques
    Je n’ai pas encore regardé la totalité de sa filmographie mais je commence mine de rien à connaître le travail de Hirokazu Kore-Eda. Je suis une immense fan de Nobody Knows et Still Walking, j’adore Tel Père, Tel Fils et j’aime également beaucoup I Wish (en gros, j’ai aimé tout ce que j’ai pu voir jusqu’à présent, j’ai tenté de faire une sorte de hiérarchisation dans mes préférences). C’est pour cette raison que je suis allée voir son dernier long-métrage, Notre petite soeur, présenté en compétition au dernier festival de Cannes (présidé par Joel et Ethan Coen). Il s’agit de l’adaptation du manga Kamakura Diary d’Akimi Yoshida. J’ai bien aimé ce long-métrage même si je comprends son absence au palmarès cannois. Je ne pense pas qu’il s’agit du meilleur film du réalisateur japonais. Tout d’abord, même si je ne me suis pas non plus ennuyée, c’est la première fois que je ressens des longueurs dans un film de Kore-Eda. De plus, selon moi, il manquerait à ce film un peu d’enjeu narratif. Certes, il n’y en avait pas non plus des masses dans ses autres films car il a toujours joué sur le côté « tranche de vie » (oui, Chonchon, je te pique tes expressions !), c’est-à-dire qu’on doit surtout se laisser transporter par le quotidien simple voire même banal des personnages. Il n’y avait pas non plus dans ses précédents films des péripéties extraordinaires. Cela dit, j’avais tout de même toujours eu la sensation qu’il y avait une direction dans ses films derrière ces « tranches de vie », qu’il y avait un point A allant vers un point B : on pourra notamment penser à l’issue tragique dans Nobody Knows, qui est la conséquence du quotidien des enfants livrés à eux-mêmes, au voyage en train dans I Wish ou encore la décision finale du père non biologique dans Tel père, tel fils. Attention, je ne dis pas non plus que le film va nulle part mais je dirais que la manière de mener le film vers une direction m’a paru plus bancale que d’habitude.
    Ceci dit, cela ne m’a pas empêchée d’aimer ce film et quelque part je comprends ce côté bancal que je lui « reproche » pourtant. Comme le dirait Yuko (je ne sais pas pourquoi, j’ai décidé aujourd’hui de piquer des expressions aux blogueurs, pourtant l’inspiration est là !), il s’agit d’un « film bonbon », on pourrait aussi parler de « film fleuve » (mais j’adore l’expression « film bonbon » car on retrouve vraiment tout le côté sucré et acidulé de l’univers de Kore-Eda !). En gros, il faut surtout se laisser transporter par une atmosphère tendre et douce, s’attacher aux personnages et surtout entrer petit à petit dans le quotidien de cette charmante famille. Même si le film manque d’intrigue (une fois que la petite dernière a rejoint ses trois soeurs aînées dans leur maison de campagne), je me suis laissée embarquée par cette histoire car le récit reste malgré tout fluide. Ainsi, même si ce n’est pas nécessairement mon Kore-Eda préféré, on retrouve tous les ingrédients qui font le charme de ses films sans avoir une impression de déjà-vu ou sans nous laisser : la délicatesse et la pudeur sont au rendez-vous pour notre plus grand bien. Finalement, à partir de ces éléments naît une véritable émotion. Certes, c’est vrai que tout semble très positif voire même Bisounours au coeur de cette sororité (c’est moi ou c’est bizarre d’écrire ce mot ? Hum j’ai presque envie de parler de fraternité, s’il y a des gens qui ont envie de jouer à Bescherelle Ta Mère, c’est le moment d’intervenir !) mais je n’ai pas trouvé le film niais (parce que « film bonbon » n’est pas associé à de la niaiserie hein, la guimauve par contre, c’est dégueu…, bon, vous suivez ma logique gastronomique ?) et encore moins larmoyant. Même si le thème de la famille reste omniprésent dans la filmographie, je trouve que Kore-Eda arrive tout de même à se renouveler, à trouver un nouveau souffle en mettant en scène une famille finalement pas banale : il n’y a que de jeunes femmes modernes (avec une jeune adolescente) qui composent cette famille. Aucune personne qui a réellement le statut de parent n’est présent et pourtant les quatre femmes s’en sortent très bien, elles sont parvenues à créer leur propre famille, voire même dans un sens une communauté à part entière.

    Site web:  http://tinalakiller.wordpress.com/2015/11/21/notre-petite-soeur/
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